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Pour une économie au service de l'Homme et de son environnement

L’objectif de ce blog est de montrer que la prise en considération pleine et entière de l’Homme peut, au niveau de l’entreprise, comme dans bien d’autres domaines d’ailleurs, être à l’origine de nouveaux espoirs.

La prise en considération de l’Humain et de son environnement peut certainement permettre d’allier la performance de l’entreprise au respect de la nature et au bien-être de l’Homme. Quelques textes fondateurs et articles de presse, fidèles à cet esprit, sont déjà sur le site « Entreprise et performance ». Sur ce blog, nous comptons faire figurer essentiellement des éléments d’actualité.


Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 10:55

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Dans la continuité des précédents articles, je souhaite contribuer à alimenter la réflexion sur la notion de développement durable.

D’un concept plutôt scientifique lors de son apparition, il évolue aujourd’hui de plus en plus vers des actions concrètes et il est très intéressant d’aller plus loin et d’y intégrer la notion d’équité sociale et humaine qui, jusqu’ici, était systématiquement perçue comme un frein à la performance.

 

            Les pouvoirs publics, les investisseurs, la pression de l’opinion…  nombreuses sont les forces qui poussent aujourd’hui l’entreprise vers le développement durable. Le développement durable se révèle maintenant de plus en plus comme le facteur d’intégration, de différenciation et de compétitivité sur les marchés.

           

            Dans une économie de plus en plus guidée par la production immatérielle, on se trouve devant la nécessité de transformer nos façons de l'évaluer, et donc de trouver de nouveaux outils, comme le Bilan Sociétal, la responsabilité sociale et environnementale (RSE). Cela implique également que l’entreprise ne soit plus évaluée sur la base des seuls critères financiers classiques mais sur un ensemble de données beaucoup plus vastes : la santé et sécurité au travail, la formation des salariés, la contribution au bien commun…

 

            Il est essentiel que demain, ces responsabilités et ces notions soient indissociables de l’analyse comptable et financière classique. Il est important que ce nouveau mode d’expertise soit développé, pour apprécier la performance des entreprises dans leur globalité.

 

            Prenons quelques exemples d’actions simples, qui permettraient d’améliorer la performance durable des entreprises :

 

            D’un point de vue santé et sécurité au travail:

           

            Ce point apparait aujourd’hui comme le plus délicat et le plus complexe à solutionner. Le management, trop souvent en décalage avec les exigences d’aujourd’hui, doit impérativement évoluer ; intégrer de méthodes principes, en ce fondant principalement sur l’Humain.

En prenant pleinement en compte les ressorts de l’Humain, en motivant plutôt qu’en faisant l’apologie de la pression du résultat et d’une forme de  matérialisme, nous allons jouer sur des mécanismes  jusqu’ici inexploités.

Nous devons démontrer que le management, dans certaines circonstances, peut donner des résultats étonnants comme la transformation de difficultés en un potentiel de motivation nécessaire à l’accomplissement de grandes choses. Le stress ressenti ne présente plus alors la même toxicité pour notre santé.

            Il est essentiel que chacun perçoive mieux son rôle dans l’entreprise, donne le meilleur, non pas pour le seul résultat d’avoir des indicateurs « au vert », mais bien plus pour la satisfaction d’avoir fait du bon travail, et d’accomplir des taches utiles. Nous le voyons, les entreprises ainsi que nos organisations en général, sont submergées de contrôle, de reporting, de réunions avec comme seul bilan final une masse d’actions à traiter sans véritable vision à long terme.

            Il serait trop réducteur de penser qu’une souplesse organisationnelle va desservir la fonction et l’objectif premier de l’entreprise. Cette simple reconsidération peut nous permettre d’accroitre visiblement la performance de chaque collaborateur et ainsi celle de nos entreprises.

 

            D’un point de vue contribution à l’emploi et formation des salariés :

 

            Le renouvellement des générations, le vieillissement des salariés et l’allongement de la durée de travail nous obligent à analyser et à revoir nos politiques d’emploi établies jusqu’ici dans notre pays.

 

La gestion des compétences, et cela à tout âge, se révèle également être un exercice périlleux.

Basons nous sur un constat : d’ici 2030 la moitié de la population active aura plus de 50 ans, et la démographie des salariés en France révèle l’important déficit d’emploi des jeunes et des seniors.  Or en raison des futurs départs en retraite qui s’annoncent ces prochaines années, nous allons au devant d’une perte assurée de compétences, de connaissances si nous ne garantissons pas une « coopération intergénérationnelle ».

            Ces exigences sont vastes et complexes mais surtout, appellent un changement radical de pratiques et de comportements.

            Il serait intéressant de mener des expériences pilotes intégrant une approche collective, rompant avec les philosophies individualistes de notre société de consommation, en recentrant l’Humain dans l’élaboration des stratégies d’appréhension du travail.

            Développons une forme de « tutorat » ayant pour objectif  la transmission du savoir et la formation de nouveaux talents. Cette formation, par exemple, pourrait être assurée par les salariés les plus expérimentés. Elle serait un moyen idéal d’associer, adaptation de poste en fin de carrière et maintien de l’emploi.

On garantit ainsi un objectif à court terme commun. Les séniors sont reconsidérés et accompagnés vers des cessations d’activités moins brutales et les plus jeunes gagnent en expérience et tirent profit de ces enseignements. La transmission de ces compétences, ne peut être qu’un gage de performance.   

 

           

            Bien commun et utilité sociale…

 

            Comme nous pouvons le remarquer dans les points précédents, il est  intéressant de voir que dans des domaines aussi vastes que l’environnement, l’économie, la santé, « notre vie entière en fait », l’appréhension et l’élaboration de nouvelles stratégies passent par le respect de l’Homme en général.

 

            Pourtant nous ne pouvons pas nier que subsiste un paradoxe. Les demandes des ménages évoluent, nos modes de vie, notre manière de consommer, avec d’une part des attentes à dimension matérielle, et d’autre part une recherche de plus en plus forte de dimension humaine, afin de réinstaurer un équilibre.

 

Prenons l’exemple d’une collectivité ou d’une association : les services qu’elles proposent sont inscrits dans des politiques territorialisées. Cependant, ni le coût, ni la productivité, ni le volume de production, fondent leur performance auprès de la population. Plus que la production matérielle finale, ce sont des savoirs accumulés, la proximité des citoyens, la capacité à proposer des projets sociaux, l’écoute face a des situations du quotidien… tous ces paramètres induisent leur performance. Ce capital, immatériel, inclut des valeurs de solidarité, de sens et le respect envers l’Homme.

 

Prenons un autre exemple dans la recherche du bien commun, qui est peut être encore plus parlant : lorsque les entreprises osent franchir le pas et soutenir des projets humanitaires, financer des actions sociales, l’évolution de la considération dans l’opinion publique, l’image que véhicule cette entreprise impose du respect et une forme d’admiration. Les salariés sont fiers d’appartenir à une telle structure, et le gain pour l’entreprise est immédiat.

  

            A travers ces quelques exemples, nous constatons que des personnes œuvrent au quotidien pour innover, et agir plutôt que subir.

Le CJD préfère parler de performance globale plutôt que de développement durable. Pourtant, la combinaison de ces deux expressions est intéressante pour s’apercevoir que les changements qui sont amorcés par des gens comme vous et moi doivent être généralisés et seront viables à une seule condition, qu’ils soient durables et globaux.

 

« Du sens et du respect pour l’Humain », et ce dans toutes nos organisations (sociales, politiques, économiques…) et nous pourrons associer le développement durable aux plus grandes théories fondatrices.

Publié dans : Entreprises - Par Yannick COUDERT
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 08:48

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Un récent article paru sur « le blog des bonnes nouvelles » aborde le cas d’une entreprise riche de sens et performante : « Bretagne ateliers ». A lire…

Publié dans : Entreprises - Par Philippe Rodet
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 11:16

 

Des richesses immatérielles sont autant de véritables ressources pour un développement durable.

    

            Dans un article précédent, nous avions pu mettre en évidence le dérèglement et le manque d’équité entre les enjeux économiques, sociaux, et environnementaux. Aujourd’hui, si nous sommes nombreux à rechercher un nouvel équilibre entre ces composantes, (pour une société plus responsable), beaucoup pensent que la seule voie pour sortir de la crise se fera avec des mesures financières, nous permettant de consommer toujours plus et de repartir comme si de rien était.

   

« Relancer la consommation et nous allons sortir de la crise ». Mais au final, n’est-ce pas pour mieux y replonger à très court terme ? Il n’y a pas que l’économie qui est malade : l’homme aussi souffre de plus en plus.

   

Pour consommer, en effet nous consommons, mais de plus en plus de médicaments pour tenter d’améliorer notre santé. Attention si nous ne prenons pas les devants, nous allons vers de graves difficultés.

   

Aujourd’hui, ce n’est plus un secret, le stress rend malade. Il entraîne de nombreuses maladies (des dépressions, des suicides, des maladies cardio-vasculaires, des troubles musculo-squelettiques...) mais au-delà de ces maladies graves et parfois mortelles, un individu stressé est un individu fragilisé qui sera plus susceptible de contracter la grippe, de développer des allergies...

  

Face à des signes de stress : qu’ils soient d’origine personnelle ou professionnelle (même s’ils sont étroitement liés), il est primordial de rechercher le lien possible avec le contexte professionnel (surcharge de travail, objectifs insuffisamment définis, relations difficiles avec la hiérarchie, manque d’autonomie, carence de reconnaissance…).

   

Les cas de stress dans l’entreprise sont trop souvent niés ou attribués uniquement à la fragilité des individus or n’est-ce pas avant tout un justificatif pour ne pas se soucier véritablement du problème ?

   

 Prenons des exemples :


Le coût du stress était en effet déjà évalué en 2000 par le Bureau international du travail à "3 à 4% du PIB" de chaque Etat Européen, (et  même si ce chiffre est très difficile à vérifier), un quart des arrêts de travail de 2 à 4 mois sont ainsi dus à des "problèmes psychosociaux", au premier rang desquels on trouve le stress.

   

Selon un autre rapport du BIT, aux Etats-Unis, cela représente une perte annuelle d'environ 200 millions de journées de travail, par an et en Allemagne, l'impact sur la production se chiffrerait en milliards d'euros.

 

En France sur une population active de 23.5 millions de personnes, 1 à 1,5% sont touchés par une pathologie liée au stress professionnel. Selon les hypothèses, le coût du stress au travail serait estimé à plus de 1.6 milliard d’euros pour les effets directs. Mais si la France partage avec les Etats-Unis le triste privilège d'être l'un des pays au monde où le stress au travail fait le plus de ravages, il est temps de proposer des remèdes pour combattre ce triste palmarès.

   

Je pense que le véritable enjeu d’un « Développement Durable » ne consiste pas seulement à répondre à des questions environnementales. Imaginons de nouvelles synergies entre le pilier économique et social grâce à l’amélioration de la santé des salariés. Cela est possible en allant plus loin dans la démarche, en redonnant à l’Homme sa véritable place.

  

Bien sur, nous ne pourrons pas transférer dans l’intégralité les couts associés au stress en une manne d’argent disponible. Mais si nous travaillons à améliorer ce capital qu’est la santé de notre population active, nous allons être surpris par la force du mécanisme mis en jeu et des interactions que cela entraine.

  

  

 

 

 

  

 

Yannick Coudert

Publié dans : Entreprises - Par Yannick Coudert
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 17:04

Face aux enjeux d’un monde traversant une crise structurelle sans précédent, mettre en place les modalités d’un développement à la fois performant sur le plan économique, responsable sur le plan social et environnemental, est un défi qui se doit d’être relevé.

Le développement durable « doit » autoriser l’instauration d’un juste équilibre entre des aspirations sociales et un développement économique qui satisfait les besoins de chaque génération, sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.

Or malgré la multitude des approches en la matière et la diversité de leurs fondements, tout le monde semble s’accorder sur le fait que le « développement durable » correspond aujourd’hui à la recherche d’un nouvel équilibre, se situant à l’intersection de trois axes fondamentaux :

•  Un axe économique, qui se traduit par une responsabilité vis-à-vis des actionnaires, des salariés et de l’Etat,
•  Un axe social, qui indique que chacun doit être traité avec équité,
•  Et un axe environnemental, qui spécifie que la société doit protéger ces ressources.
 
Ce manque d’équité devant la considération de ces trois principes, montre les dysfonctionnements et les excès de notre modèle d’aujourd’hui.


Vers une économie responsable :


L’entreprise se voit confrontée à des pressions de plus en plus fortes que se soit de la part des actionnaires, des salariés, des consommateurs, et par le cadre réglementaire. Jusqu’ici les enjeux se formulaient uniquement en termes de compétitivité, de rentabilité au détriment souvent de la transparence, de la prévention des risques et d’une réputation exemplaire dans la vie de la cité.

La première définition de « L’entreprise » qui peu nous venir à l’esprit, est simplement comme une entité organisée, ayant pour objet de produire des biens et services économiques. Sauf qu’aujourd’hui cette simple définition est obsolète et le développement durable doit être moteur pour un « retour à la morale et une responsabilisation de l’économie».


En intégrant ces objectifs de responsabilisation, le management et l’organisation du travail deviennent à la fois plus complexes et plus importants. Ils apparaissent comme les leviers de la performance basée sur l’engagement humain.
Il faut en effet dépasser l’approche traditionnelle de l’économie, qui s’intéresse trop exclusivement aux « relations des hommes aux choses » pour en revenir « aux relations entre les hommes ».
 Parallèlement, il est impératif d’avoir une éthique capable d’entraver les pouvoirs, que nous possédons (des pouvoir aux potentialités parfois dévastatrices) et d’imposer cette notion de responsabilité.


L’optimisation du management, un gage de performances :


Il apparaît clairement que cette nouvelle logique de développement, représente une formidable opportunité pour de nouvelles voies d’innovations et pas seulement environnementales. On constate que dans l’axe social, des notions comme par exemple la prise en considération des risques psychosociaux, sont de plus en plus abordées.


En effet le thème de la santé au travail a rarement été la préoccupation majeure dans l’actualité sociale, or elle est surement le levier le plus puissant dans l’obtention de résultats. C’est bien dans le travail, et en priorité dans ses dysfonctionnements, que ces risques psychosociaux trouvent leur source : surcharge de travail, manque de reconnaissance, relations tendues, soutien de l’encadrement insuffisant, exigence de résultats démesurée… Le management par la pression du résultat est devenu symptomatique de la société d’aujourd’hui. Il a un coût pour l’Homme: un stress permanent. D’un côté, on détruit l’Homme et de l’autre on recourt à des stages pour gérer son stress, pour apprendre à se relaxer… avec des résultats qui ne peuvent être que ceux d’actions portant sur els conséquences et non sur les causes.


La montée du malaise au travail, n’est pas une affaire de mode. C’est une réalité qui correspond à une transformation profonde du travail, de ces conditions et de son environnement. Nous devons tenir compte de ces transformations pour optimiser notre façon de manager. Si nous poursuivons sur les méthodes actuelles on verra apparaître une contradiction de plus en plus forte, entre les besoins de l’entreprise dont les exigences s’accroissent et ceux des individus en demande de reconnaissance, et d’autonomie.  Ce sentiment de «mal faire son travail», de ne plus parvenir à un « travail de qualité », progressera encore plus, et cela engendrera pour l’entreprise une perte d’efficacité considérable liées à l’absentéisme, au turn-over, à des conflits, sources de baisse de production, de moindre qualité, de tensions entre salariés ou avec les clients…


En s’appuyant sur le management et l’organisation du travail, les salariés vivront autrement leur quotidien professionnel, l’entreprise peut progresser en terme de performance d’autant plus que les salariés motivés parce qu’ils font et de ce fait en meilleure santé. 


L’axe social, dans le « Développement Durable », est prépondérant dans l’atteinte des objectifs qui lui seront fixé. Il est important de constater que la reconsidération de nos méthodes de management et d’organisation de travail va agir sur l’amélioration des performances mais également sur la santé. Ces améliorations sont étroitement liées et en raison de la performance qu’elles induisent.       

 

La protection de nos ressources, une notion indispensable aujourd’hui :


On assiste de plus en plus à l’émergence d’une notion réactualisée, celle de la responsabilité environnementale des entreprises.

Compte tenu de la situation actuelle et des relations entre l'Homme et son environnement, les capacités scientifiques et techniques donnent à l'humanité les moyens d'influer durablement sur l'ensemble de la planète, et sur les conditions de la vie sur terre. Cela se traduit aujourd'hui par des effets néfastes (changement climatique, contamination de l'air et de l'eau, diminution de la biodiversité…). Mais ces évolutions n’ont rien d'inéluctable, et dépendent de nos choix de vie et de notre sens de la responsabilité vis-à-vis de nos enfants. Le concept de développement doit assurer une gestion pérenne des ressources naturelles et la protection de l'environnement afin de traduire notre responsabilité envers les générations futures.

Il est important que les entreprises perçoivent de mieux en mieux les attentes émergentes, car cet engagement responsable est porteur de bien des vertus. Si à court terme cela peut ne pas être rentable, à long terme il permet, d’améliorer cette même performance financière, par la réduction des coûts liée à une meilleure utilisation des matières premières et de l’énergie, mais également d’augmenter ces ventes, car les clients sont plus fidèles envers une organisation qui dispose de cette image d’entreprise.


Il devient plus aisé d’attirer et de conserver les compétences humaines nécessaires à l’activité et a la progression de l’entreprise. Elle dispose d’avantages sur le plan concurrentiel parce qu’elle développe des connaissances de durabilité, et cette innovation est perturbante pour les concurrents.


Si on voulait résumer cette approche, on pourrait dire que le principal reproche fait au développement durable était de ne pas toujours être rentable à court terme. Grâce à cette nouvelle approche de la composante sociale, visant à optimiser le management et l’organisation du travail pour améliorer la santé des salariés, on obtient de la performance à court terme, performance qui apporte à la vision antérieure du développement durable la rentabilité qui lui manquait à court terme.

Publié dans : Entreprises - Par Yannick Coudert
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 13:16


Dans la revue "Personnel" de mars - avril 2009, on retrouve un article intitulé "La crise est là, vive l’engagement ! - De la Grèce antique à la débâcle des marchés financiers".

Cet article présente l'approche de Jacqueline de Romilly, de l'Académie française, et de Philippe Rodet sur la force de l’engagement comme levier de sortie de crise.

La revue "Personnel" est le mensuel de l'ANDRH : Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines.


Lire l'article de la revue Personnel >>

Publié dans : Nouvelle récente - Par Raphaël Anton
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